Biographie de François Beiger

Mais qui est François Beiger !
Né à Strasbourg le 16 décembre 1945, petit cousin avec le Dr. Albert
Schweitzer.
Par la suite, sa vie atypique est un rêve,
Un rêve mué par la passion qui a pris sa réalité grâce au courage et à
l'entêtement. Un rêve comme tant d'hommes
en ont fait, mais que peu ont vu prendre vie.
Il était une fois .....
En 1953, à l'âge de 8 ans, François
Beiger a croisé à Strasbourg, sa ville natale, dans une salle de
conférences,
un géant aussi magnétique que le pôle et qui portait trois
prénoms : Paul-Émile Victor, venu témoigner en
personne que les rêves, quand ils sont très forts, se réalisent.
Même si ça peut prendre du temps. Dès lors il
s’intéresse aux peuples Inuit.
1971 à 1987 - Créateur et styliste de
mode pendant seize ans à Paris et en Suisse sous sa propre marque
(François B) François Beiger a rejoint son rêve en marchant en crabe sur
des chemins sinueux.
1973 - La
naissance de son fils Xavier, trisomique, le bouleverse. Il est blessé,
écorché vif dans son intérieur. Il
décide alors de s’accrocher à ses rêves d’enfants. Partir un jour
avec ses chiens polaires et rejoindre la banquise et
les peuples autochtones du froid.
1975, il s’intéresse à l’éthologie
canine et crée en 1977 son propre
élevage de chiens polaires. Il étudie le
comportement canin et animal en général et se rend très vite compte
que l’animal apporte un potentiel de
stimulation et de motivation à l’être humain.
1988 et 1989 -
Il est médaillé de bronze aux Championnats d'Europe. En 1989,
il est Champion de France.
L'appel du Grand Nord

En
1989,
cet explorateur dans l'âme, part définitivement s'installer
au Québec dont il ne connaissait rien et où il ne connaissait
personne. Avec ses 11 chiens et
920 $
en poche, il embarque à
Roissy pour Montréal.
1991-1993 –
Il vit trois ans dans un camp de bûcheron, à
Clova en
plein bois, parmi les trappeurs, coureur de bois et surtout avec la
communauté Amérindienne des Attikamekws
C’est là qu’il redécouvre ses rêves d’enfants, et se rend compte des valeurs
que les Amérindiens donnent à la vie. Accepter la différence, partager,
comprendre la valeur du temps et de la nature.
Époque retracée dans son livre
" Onze chiens, un homme, une
passion "
1993/94 Il part
vivre chez les Inuit dans le village de Quaqtaq au Nunavik et passe un hiver
complet parmi eux. Il est convaincu que sa vie avec ses chiens polaires est
au milieu de la nature, de la faune et proche des peuples autochtones.
1993/95
- Consultant en développement auprès des Inuit pour le compte du
gouvernement régional Inuit Makivik.
1994 – Il passe les deux mois d’été avec
une famille Inuit à la pointe du Labrador
1994/95 Il retourne à Quaqtaq pour passer un autre hiver chez les Inuit
1995
Il traverse à pieds les Monts Torngats avec un ami
Inuit, Lucassie et son fils. La légende des Torngats
En 1995 - Il crée
le premier Centre
d’interprétation du Chien de traîneau
et de la Nature au Québec, avec son élevage de plus de
60 chiens polaires. Il
ouvre un musée qui retrace l’histoire du chien polaire, patrimoine Inuit, et
collectionne des objets dont de très belles pièces personnelles

1996
– Il monte encore plus
haut. Le Nunavut, Iqaluit la capitale.
Il
côtoie toute la faune du Canada : loups, lynx, orignal, cerf de Virginie,
ours noir,
castor, ours polaire, caribou, phoque, béluga, loup arctique, morse etc...
autochtones l'appelle, a fait son trou dans la neige, gagné l'estime rude
des hommes
du froid.
1997-98-2000 et 2001 – Il passe les hivers à la Baie James chez son ami Bobby, un amérindien de la Nation Cri
1998 – Septembre, il part à Peawanuck, chez Sam, de la Nation Cri du côté Ontario, qu’il a rencontré à Edmonton, en Alberta, lors d’une fête
Passionné,
passionnant, l'explorateur François Beiger aime les grands défis.
Explorer,
découvrir, rencontrer les peuples du froid, apprendre, partager, donner un
sens à ce qu'il entreprend. Voilà ses priorités.
Il va donner quatre buts à cette expédition. Les buts : culturel -
ethnologique - humanitaire - pédagogique
C'est le 19
janvier 1999 qu'il quitte
Chisasibi, un village indien Cri sur la baie James. Tout en ralliant 12
villages Inuit il va rejoindre Kuujjuaq situé au sud de la baie d'Ungava.
Kuujjuaq est aussi la capitale du Nunavik avec ses 1500 habitants. Un
périple de 2800 kilomètres. Trois mois dans la toundra et sur la banquise.
Au village de Kuujjuarapik, terme de sa première étape, pendant quatre
jours, il va accueillir Sophie, Jacqueline, Yvan et Rodolphe, tous quatre
handicapés mentaux et ambassadeur de Perce-Neige.
François Beiger, en compagnie des Inuit, leur a préparé un programme
d'activités : construction d'un igloo, pêche sous la glace, rencontre avec
les enfants Inuit de l'école et bien sûr une promenade en traîneau à
chiens...
Le 7 avril 1999, après 2800 kilomètres de parcourus, 9
tempêtes de blizzard, l'explorateur François Beiger arrive à Kuujjuaq, dans
la plus grande discrétion. Il vient de s'enrichir d'une extraordinaire
expérience humaine qu'il relate dans son livre "Nunavik 99" et dans son film
de 52 minutes du même titre.
Film qui a été
sélectionné au Festival du Film d'Exploration Jules Verne à Paris en 1999
Au fil des années,
François Beiger
est reconnu
comme le spécialiste des chiens polaires, des peuples Inuit
et Amérindiens, de l'Arctique.
Conférencier reconnu et
aimé, il captive son public par ses récits racontés avec
passion. Il collabore régulièrement avec les télévisions,
radios, journaux et magazines en France et au Canada.
Auteur de récits et de
romans d'aventures pour la jeunesse
et pour adultes
1998 - François Beiger, crée également "La Fondation pour la Trisomie" cause qui lui tient à cœur
2001
-
En France il crée l’association
« Handicap, Rêves et Défis Jeunesse » Cette Association a pour but
d’offrir aux handicapés mentaux la possibilité de pouvoir faire des voyages
et des activités exceptionnelles, hors du commun. Il développe aussi un
Centre de zoothérapie.
Cette Association a aussi pour rôle de défendre les droits des personnes
handicapées mentales et de faire en sorte que leur intégration dans notre
monde moderne et au près des jeunes se fasse dans le respect. C’est encore
d’informer les parents de ces personnes handicapées des différentes
possibilités et activités
2003-
« Objectif-Groenland. »
avril - mai 2003 Un projet avant
tout humanitaire et pédagogique.
Objectif : Offrir à de jeunes handicapés mentaux un voyage, en compagnie de
trois collégiennes, à Tasiilaq sur la Côte Est du Groenland. Puis il réalise
une expédition à l'intérieur du Groenland en chiens de traîneau
2003 Il fonde en France
«
l'Institut
Français de Zoothérapie
» et développe en Isère le premier
Centre de Zoothérapie. Il crée les premiers séminaires de formation à la
zoothérapie.
Côté littérature :
Découvrez sa
bibliographie Il kntervient auprès des
jeunes pour des ateliers d'animations dans les col|èges, lycées,
universités, foyers, hôpitaux d'enfants, centres de jeunes, Université du
Temps libre, sur les sujets à voir en page
conférences
